APRES LE GROS PLANTAGE DE J.L. BORLOO, REPLANTONS !!!
Jean-Louis Borloo a donné le feu vert la semaine dernière à la reprise des travaux de l’A65. La parenthèse inatendue ouverte par l’avis négatif du CNPN est donc close, ce conseil de scientifique ayant été remis au pas par le ministère (voir article du journal Le Monde ci-dessous). Les associations qui luttent contre l’A65 se concentrent maintenant sur les recours européens et poursuivent la mobilisation sur le terrain. (... la suite en fin de message)
Restons mobilisés plus que jamais :
VENEZ PLANTER DES ARBRES SUR LES ZONES DEFRICHEES POUR DIRE A NOS ELUS QU’ILS SE PLANTENT !!
Rendez-vous à Roquefort (Landes) sur le vallon du Cros, dimanche 15 juin à 15h00.
Jean-Louis Borloo a donné le feu vert la semaine dernière à la reprise des travaux de l’A65. La parenthèse inatendue ouverte par l’avis négatif du CNPN est donc close, ce conseil de scientifique ayant été remis au pas par le ministère (voir article du journal Le Monde ci-dessous). Les associations qui luttent contre l’A65 se concentrent maintenant sur les recours européens et poursuivent la mobilisation sur le terrain. (... la suite en fin de message)
Restons mobilisés plus que jamais :
VENEZ PLANTER DES ARBRES SUR LES ZONES DEFRICHEES POUR DIRE A NOS ELUS QU’ILS SE PLANTENT !!
Rendez-vous à Roquefort (Landes) sur le vallon du Cros, dimanche 15 juin à 15h00.

Les Amis de la Terre sont opposés depuis le début au projet inutile et nuisible de 2x2 voies ou d’autoroute. Nous demandons encore une fois à nos adhérents et sympathisants comme certains l’ont déjà fait plusieurs fois de soutenir les initiatives de l’ARLP et de venir planter des arbres.
Jean-Louis Borloo a donné le feu vert la semaine dernière à la reprise des travaux de l’A65. La parenthèse inatendue ouverte par l’avis négatif du CNPN est donc close, ce conseil de scientifique ayant été remis au pas par le ministère (voir article du journal Le Monde ci-dessous). Les associations qui luttent contre l’A65 se concentrent maintenant sur les recours européens et poursuivent la mobilisation sur le terrain.
Ces derniers mois ont permis, notamment par les actions des Planteurs volontaires, de mettre l’A65 sous les feux médiatiques. Les positions de chacun se sont clarifiées, les masques sont tombés quant à la capacité de nombreux élus, nationaux ou régionaux, à tenir compte des crises écologiques et sociales que nous vivons et auront à vivre dans les années à venir. Augmentation du prix des carburants, réchauffement climatique et baisse dramatique de la biodiversité n’existent toujours que dans les discours, à nous de continuer à demander des actes.
Le gouvernement et le président de la République - qui s’est à nouveau fait remarquer par un discours tonitruant sur les grands projets qu’il s’engage à « arbitrer au regard de leur coût carbone et de leur impact sur la biodiversité » - ont trahi leurs engagements du Grenelle et les promesses faites au associations concernant l’A65.
Contrairement aux annonces du Grenelle, ils refusent en effet de réévaluer le projet d’A65 qui avait notamment été conçu alors que le baril de pétrole coûtait 30$ (il est aujourd’hui à plus de 135$).
En dépit des promesses faites en janvier 2008, le gouvernement n’a par ailleurs toujours pas communiqué l’analyse financière du projet qui permettrait de clore le débat sur son équilibre économique. L’opacité est donc maintenue sur un équipement inutile qui coûterait près d’un milliard d’euros à la collectivité.
Les élus locaux ne sont pas en reste et ils portent une importante responsabilité dans l’entêtement du gouvernement.
Au premier rang de ceux-ci, le président de la région Aquitaine, Alain Rousset, n’a pas cessé depuis plusieurs mois de plaider pour l’A65 auprès de Jean-Louis Borloo. Rappelons simplement que ce même Alain Rousset, qui répète sur toutes les ondes que l’A65 ne coûterait rien au contribuable, déclarait le 15 décembre 1998 dans Sud-Ouest que « si par miracle la Pau-Bordeaux faisait son apparition, les pouvoirs publics devraient mettre sur la table 5 des 6 à 7 milliards de francs qu’elle coûterait. Et ça on ne l’évitera pas, [disait-il] en forme de rappel à ceux qui penseraient qu’une autoroute ne coûte qu’à ceux qui paient pour l’emprunter. » Rien de surprenant néanmoins pour quelqu’un qui se félicite aujourd’hui de l’abandon du contournement de Bordeaux, alors qu’il le soutenait mordicus il y a six mois. Cohérence, quand tu nous tient…
Plus inquiétant encore, Alain Rousset toujours mais également Henri Emmanuelli ou Jean-Jacques Lassere, des Pyrénées Atlantiques, nous ont appris que pour lutter contre le réchauffement climatique et la crise pétrolière, ils faisaient confiance aux scientifiques. Il faudra donc peut-être penser à élire des scientifiques aux prochaines élections…
Manquement à la parole donnée, incompréhension des problèmes écologiques, incapacité à voir les difficultés économiques des français face à l’augmentation des prix du pétrole et à proposer autre chose qu’un hypothétique recours à la science, plus que jamais : nos élus se plantent !
Alors replantons !
Venez nombreux à Roquefort le 15 juin, et notez dés à présent le rassemblement national contre l’A65 et le programme autoroutier français à Bostens (40) le 28 juin 2008. Voir programme complet à cette adresse : http://www.asso-arlp.org/debattre/index.php ?topic=261.0